Les 7 erreurs classiques en prépa semi-marathon
10 ans à coacher des coureurs, ces 7 erreurs reviennent encore et encore. Si tu en évites ne serait-ce que 3, tu finis ton semi en forme.
1. Tout courir trop vite
80% du volume hebdomadaire doit être en allure facile (tu peux parler en courant). Seulement 20% en allure rapide. La règle est connue, mais la majorité fait l'inverse. Résultat : surentraînement chronique, fatigue, pas de gros pic le jour J.
2. Augmenter le volume trop vite
Règle des 10% : maximum 10% d'augmentation du volume hebdomadaire. Plus, tu cherches la blessure. Tu passes de 20 km/semaine à 22, pas à 30.
3. Sauter le renforcement
"J'ai pas le temps de faire de la muscu en plus." Tu as le temps de te blesser et de tout arrêter pendant 6 semaines ? Non. Le renforcement c'est non négociable.
4. Tester du nouveau le jour J
Nouvelles chaussures, nouveau gel, nouveau petit-déjeuner... le jour de la course. Pire idée possible. Tout ce que tu fais le jour J doit avoir été testé au moins 3 fois en sortie longue avant.
5. Mal gérer la nutrition course
Au-delà de 1h15 de course, le glycogène musculaire s'épuise. Tu DOIS prendre un gel toutes les 30-40 minutes pour tenir l'allure. Sans ravito, tu mures à 15-17 km et tu finis en marchant.
6. Ignorer la récupération
Sommeil 7-9h par nuit. Étirements courts post-séance. Massage / auto-massage 1x par semaine. Foam roller quotidien. Ce n'est pas du luxe, c'est ce qui permet de tenir 12 semaines sans s'effondrer.
7. Sous-estimer le tapering
"Je me sens en forme, je vais faire une grosse sortie 5 jours avant la course." Non. La dernière semaine, tu fais le minimum syndical pour rester actif sans te fatiguer. Le tapering, c'est sacré.
Pour le détail complet sur la fréquence et le dosage des séances par objectif, voir mon guide combien de fois par semaine s'entraîner pour perdre du poids (les principes s'appliquent aussi à la course).